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04/05/2009

Revu & Corrigé avec Stéphane Dubreuil

Samedi 2 mai, Stéphane Dubreuil, Directeur Télécom et Médias de Sia Partners, était l'invité de Paul Amar sur France 5 dans son émission Revu & Corrigé. Il a débattu avec Marie-Jeanne Husset, Directrice de la rédaction de 60 millions de consommateurs et Gaëlle Patetta, Directrice du service juridique d'UFC-Que choisir sur le thème des abus des opérateurs télécoms.

Résumé sur le site de l'émission :

"Téléphone/Internet

 

Selon des études publiées en novembre 2008, 8,3 % des Français surferaient sur Internet via leur téléphone mobile pendant, en moyenne, un peu plus de 4 minutes à chaque connexion, un temps en constante progression. Une explosion de 68 % sur l'année, selon Médiamétrie, qui a pris son essor avec la mise en vente des iPhone et iPod Touch. Ces 7,8 millions de "mobinautes", en majorité des hommes, cibleraient principalement les sites de télévisions, où il consulteraient les pages météo, actualité ou sports.

Un marché qui, en France, devrait voir apparaître un quatrième opérateur aux côtés de SFR, Orange et Bouygues Telecom, suite à un appel d'offre de l'Etat reporté à cet été 2009. Cette licence 3G permettrait, à la demande des associations de consommateurs, de l'Autorité de régulation des postes et des communications électroniques (Arcep) et de la Commission européenne, de mettre fin à toute entente illicite - qui avait donné lieu, pour la période de 1997 à 2003, à une condamnation en 2006 par la cour d'appel de Paris sous forme d'une amende 534 millions d'euros - entre les trois sociétés actuelles, accusées de pratiquer des tarifs anormalement élevés et qui au vu de leurs offres (faussement illimitées) pour iPhone semblent toujours se suivre.

Mais si cette solution a, sur le papier, l'intérêt d'ajouter de la concurrence entre opérateurs, dans les faits apportera-t-elle vraiment une baisse des tarifs pratiqués ? Rien est moins sûr. En effet, si les trois groupes actuels ne peuvent, malgré un lourd lobbying, empêcher l'entrée d'un petit nouveau dans ce secteur et seront obligés de lui rétrocéder des fréquences, il leur suffira de se repartager en quatre le gâteau et de se calquer chacun sur le tarif de l'autre pour que toute concurrence disparaisse, sans que l'Etat ne puisse rien faire.

Même si dans un premier temps, on peut espérer une baisse du coût des abonnements, communications et connexions due à une offre attractive du quatrième licencié, sur le long terme, rien ne sera moins sûr, une fois celui-ci établit sur le marche. Si cela fonctionne pour la téléphonie mobile, il n'y aura alors aucune raison que l'Internet mobile ne suive pas ce système. Il ne resterait alors comme seule solution l'ouverture des réseaux au marché européen, si ce n'est mondial, pour espérer une réelle concurrence. Une possibilité difficile à imaginer, les fréquences radioélectriques faisant partie du patrimoine immatériel de l'Etat."

Reportage à retrouver en intégralité bientôt sur notre blog. 

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